MotoManiaque : 100% moto 100% Breton ! : MotoManiaque sur piste avec Slider Endurance !

MotoManiaque sur piste avec Slider Endurance !

A Fontenay-le-Comte avec Slider Endurance

Dernier roulage de l’année sur le circuit de Fontenay-le-Comte pour Slider Endurance, dernière sortie pour le R6 du JLM Racing Team et première pour le R1 qu’ils utiliseront la saison prochaine.

Pour moi c’était l’occasion de remettre les roues sur cette piste après un premier roulage en 2012 au guidon d’un ZX6r de 1993 dans son jus, un peu trop d’ailleurs, les sensations étant moyennes l’envie de continuer l’expérience s’est estompée, moto vendue dans la foulée et je n’ai pas souvenir d’avoir touché un quatre cylindres depuis ! Si ce n’est un bref essai du S1000R. Donc forcément, quand Jean-Mary et Ludo m’ont proposé d’essayer leur Yamaha R6 j’ai accepté (aucune volonté), j’ai fait un trou dans le planning et me suis levé tôt pour arriver à 10h… Le temps de discuter, faire connaissance avec l’équipe et la moto et on cale le premier roulage en intermédiaire à 13h30.

La pause de midi sera l’occasion de retrouver les copains côtistes venus eux aussi profiter des derniers beaux jours, de faire connaissance avec Baptiste Felgerolles qui a continué d’améliorer ses chronos en préparation de sa seconde saison en Promo 500 Cup. J’y ai aussi croisé Valérie qui a participé à la Women’s Cup au Mans en avril et qui était venue rouler tout le week-end. Au tirage au sort du samedi soir, c’est elle qui a gagné l’essai du R1 de Slider Endurance, de quoi bien finir le week-end !

En bas pour monter

13h30, découverte du R6, c’est à ce moment-là que les pilotes me rassurent en me disant que la moto est dure à emmener, qu’il faut être ferme avec le sélecteur et que les freins endurance ne freinent pas à froid… Mais en fait ce qui m’inquiète le plus c’est bien les commandes inversées “en bas pour monter” : Facile à se rappeler…




J’ai ensuite eu droit au traitement d’un pilote officiel, on m’enlève les couvertures chauffantes, me débéquille la moto et en route. En fait, la moto est facile et précise, un vélo comparé à mon Italienne ; les freins freinent, c’est surtout qu’à chaud ça freine très fort ; les commandes inversées ? Du bonheur à la montée avec le shifter, une galère sur les premiers rétrogradages, il faut penser à passer le pied sous le sélecteur… Du coup je met du temps, je freine plus longtemps et j’arrive très bas dans les tours en virage, heureusement le moteur n’est pas si creux que je le pensais ! Bilan de cette première session, un plaisir certain mais beaucoup de mal à taper dans la moto, tant à freiner qu’à passer vite en courbe et encore plus à accélérer à fond, je ne crois pas avoir passé les 12 000 tr/min, le moteur en prend 4 000 de plus ! Régime indécent pour un utilisateur de bicylindres. La vidéo confirmera les chronos au-delà des 1:30, heureusement que je n’ai vu ça que le soir en rentrant sinon je serais sûrement allé pleurer dans un coin, la pauvre moto, elle a dû s’ennuyer…

Lâcher les freins !

15h50 deuxième session, en débutant cette fois, afin d’être plus dans mon rythme. Jean-Mary me suis avec le R1, enfin il me double et m’attend et confirmera que je freine trop, pas trop tôt cette fois, mais trop, c’est certainement le plus compliqué, lâcher les freins ! Côté sensations, rien à voir avec le matin, je me suis calé plusieurs tours dans une roue afin de prendre quelques repères avant de doubler mon lièvre et m’offrir quelques tours “rapides”, je m’amuse, j’arrive à taper un peu plus dans le moteur, freiner bien plus tard et descendre les rapports sans me poser de question : le pied ! Oui j’avoue j’ai pris du plaisir sur un quatre cylindres et sur circuit !

Les chronos sont tombés

Après quelques ratés sur des changements de rapports, des entrées en virage “trop tôt” et surtout des avant-bras qui n’en veulent plus je décide de rentrer au stand, inutile de continuer pour risquer une chute… La vidéo confirmera les sensations sans chercher à rouler vite, juste proprement les chronos sont tombés de six ou sept secondes, encore une dizaine à gagner dans le sinueux et ça sera bien… On verra ça l’année prochaine ! On avait aussi parlé d’essayer le R1, mais vu mon timing ça m’aurait fait rouler en “Expert” pas top niveau sécurité et je ne suis pas sûr que ça aurait été plaisant en plus de risquer un rhume à force de me faire déposer… L’année prochaine pour fêter le titre O3Z en HyperSport cette fois ?

J’adresse bien entendu un grand merci à Jean-Mary et Ludo pour le prêt de leur moto, à Slider Endurance pour l’organisation du roulage, une équipe au top avec des pilotes sympas et une super ambiance, et à Leïla pour les photos du reportage, au top comme d’habitude et à découvrir sur son site.

Ceci est un aperçu de l’article qui a été publié dans le numéro 8 du magazine moto breton MotoManiaque.

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